Une autre future candidate se dévoile

Marie Thérèse des Batignolles représente le nouveau parti des Sans Diocèse Fixe Anticapitalistes, montrant ainsi une évolution politique, sinon une révolution dans le monde politique actuel.
Info révélée par Fake News.

Cette candidate à une particularité: Elle porte un foulard sur la tête.

Pour Marie Thérèse, le foulard n'empêche pas d'être laïque, féministe et féminine.
Elle estime devoir porter le voile en raison de ses convictions religieuses totalement laïques. Elle rajoute que de toutes façons, le foulard est aussi un accessoire de mode, et que les femmes françaises le portaient il y a plus de 60 ans.

Féministe et femme libérée ?

Marie Thérèse est tout ça à la fois. Et le prouve à travers sa vie de tous les jours.

Marie-Thérèse des Batignolles reste une femme discrète qui n'aime pas ce qui est trop ostentatoire.

D'après Fake News, les membres du parti de Marie-Thérèse des Batignolles la considère comme étant le reflet de l'intégration dans nos quartiers.Lohrent

Toute ressemblance avec des personnages connus ne serait que fortuite.


Soeur Marie-Thérèse des Batignolles - Dessins et scénario : Maester.
Editeur Fluide Glacial.

Avec Ipad tu l'as profond

Ipad...un nom qui évoque les tampons ou serviettes hygiéniques.

Choisi par Apple pour? Créer le buzz?
(Pad veut dire tampon hygiénique en argot américain)
Autour d'une tablette très attendue, mais très décevante. Avec un prix fidèle à Apple, mais à moins de 1000€. L'applicateur devrait être en option bien sûr... On se demande à quoi à pensé Apple quant on sait que le très utilisé Adobe Flash Player n'est pas sur l'iPad...que la connectique est molle, qu'il n'y a pas de webcam...à quoi sert cette machine qui n'est pas plus performante, juste plus encombrante que l'iPhone1...
Apple Think Different?.... No...JUST THINK !


Watch this!

Très drôle même si vous ne comprenez pas l'anglais

Tariq Ramadan face à Caroline Fourest

Encore en ligne: l’islamologue Tariq Ramadan face à l’essayiste Caroline Fourest sur France3 dans l'émission "Ce soir ou jamais"


Caroline Fourest, est une essayiste et journaliste française, féministe, engagée en faveur de l'égalité et de la laïcité. En 1997, elle fonde la revue ProChoix avec Fiammetta Venner et Moruni Turlot.

Le 11 novembre 2009, Caroline Fourest participait en Duplex à l’émission “Infrarouge” (TSR), où elle a pris position contre l’initiative souhaitant interdire les minarets en Suisse. Au nom de la liberté de culte et de la laïcité.

Après avoir dénoncé essentiellement l'extrême droite et l'intégrisme chrétien pendant 10 ans, elle s'attaque aux extrémistes islamistes avec son livre de 2006 "Frère Tariq et La tentation obscurantiste" qui désigne les rapprochements entre une partie de la gauche et les mouvements islamistes.

D'après Charlie Hebdo, elle est victime de menaces sur un forum islamiste et britannique au moment de la parution de Frère Tariq, pour avoir initié le Manifeste des douze intitulé "Ensemble contre le nouveau totalitarisme", traduit et diffusé en plusieurs langues.

Concernant Tariq Ramadan, elle dénonce "un message qui vise moins à faire connaître l’islam qu’à rendre plus acceptable l’islamisme". Elle reproche à Ramadan de faire en sorte de trouver des journalistes naïfs ou complices qui deviennent de vrai relais à cette propagande. Dans son livre consacré à Tariq Ramadan, elle affirme que ce dernier aurait fait interdire la pièce "Mahomet" de Voltaire en 1993.

Elle l'instigatrice d'une polémique au sujet de "l'islamophobie" avec Fiammetta VennerIls affirment que ce mot a été utilisé pour la première fois dans un sens liberticide en 1979 par les mollahs en Iran qui "souhaitaient faire passer les femmes qui refusaient de porter le voile pour de "mauvaises musulmanes". Xavier Ternisien affirme pour sa part que le mot est bien plus ancien et remonte à 1921

Caroline Fourest dénonce aussi les positions troubles du réseau Voltaire et de Thierry Meyssan. Pour l'association Réseau Voltaire Caroline Fourest est un porte-parole des thèses néoconservatrices et pro-israéliennes auprès d'une certaine partie de la gauche française.

Pourtant, Caroline Fourest et Fiammetta Venner ont toutes deux souvent écrit contre les néo-conservateurs américains ou Israéliens."


1,5 millions de français touchés par la grippe H1n1 ?


Comment peuvent ils savoir s'il y a 1,5 millions de français touchés par la grippe A étant donné qu'aucun prélèvement n'est fait automatiquement...

En sachant que la Grippe B est déjà là. La fameuse saisonnière...

Enfin bon, les français n'auront pas tout perdu...c'est la crise et on ne leur offre pas 2 vaccin pour le prix d'1 non non non !
Mais 2 vaccins entièrement gratuit !!!

Courrez vite dans votre centre le plus proche avec votre petit coupon gagnant!

A mon avis dans quelque temps , Bachelot va proposer un abonnement Orange - 3G pour toute personne qui ira se faire vacciner...

La clef de l'enfer est Orange !


Beaucoup de clients de chez Orange se retrouvent avec des factures pharamineuses après avoir souscrit à un abonnement "3G", sans explications concrètes lorsqu'ils appellent le service clientèle dédié.

Dès qu'il y a un problème avec Orange, la plupart des clients se retrouvent face à un mur, trimballés de service en service sans avoir de solution à la clef...si j'ose dire...

Cela peut aussi arriver si le client à un problème avec un portable cellulaire neuf.

Orange agit comme ça, mais bon nombre d'opérateur aussi....parce qu'il n'y a aucune règlementation sérieuse.

Les clauses sont toujours écrites en tout petit, et aucun vendeur ne prévient le client de ce qui peut arriver à l'utilisateur qui, avec ce genre de forfait "3G" ne peut utiliser celle-ci que pour consulter ses mails....à l'heure de facebook, et autres réseaux sociaux, échanges de dossier par mail... Orange le sait très bien !
Tout cela est honteux !

Voici le texte paru sur L'Observateur du Valenciennois concernant un client "3G" :

La mésaventure du cafetier de Petite-Forêt, que nous révélions vendredi 13 novembre, serait loin d'être isolée. Elle a en tout cas en partie débloqué la situation d'un médecin de Fontainebleau qui doit plus de 159 000 euros à Orange.
Actualisé mardi 17 novembre à 18h30

Si l'incroyable histoire d'Eric Gernez, ce cafetier de Petite-Forêt, près de Valenciennes, révélée vendredi 13 novembre par l'Observateur du Valenciennois, a abouti mardi sur une issue "qui satisfait les deux parties" (lire par ailleurs), ce n'est pas le cas d'autres personnes dans son cas. "J'ai reçu énormément d'appels depuis vendredi dont celui d'un Nantais qui a reçu une facture de 39 500 euros", raconte le cafetier. Mais le cas le plus surprenant s'est manifesté directement auprès de la rédaction de l'Observateur du Valenciennois.

Jean Spadaro, un médecin de Fontainebleau (Seine-et-Marne), est en contentieux avec l'opérateur Orange depuis le mois de juin 2009 pour une facture de 159 212 euros !

"Connexion illimitée"

Le cas de cet homme de 47 ans est très comparable à celui d'Eric Gernez. Au mois de janvier 2009, ce médecin urgentiste exerçant à Montargis (Loiret) la semaine et demeurant à Fontainebleau le week-end, père de deux fils de 16 et 19 ans, souscrit un abonnement 3G+ Orange business pour ses besoins professionnels et personnels (1).

Au départ il se contente d'un forfait à 30 euros. Mais très vite, les factures mensuelles explosent en raison de connexions hors forfait. 53 euros en février, 346 euros en mars, 860 euros en avril... Pour remédier au problème et sur les conseils du service clientèle de son opérateur, Jean Spadaro décide de souscrire à l'offre illimitée à 62 euros. Le médecin se croit définitivement à l'abri. A compter du mois de mai, le terme "connexion illimitée" à l'esprit, M. Spadaro et ses deux fils utilisent allègrement la clé 3G+ pour se connecter à Internet depuis leur appartement de Fontainebleau, qui ne bénéficie pas de raccordement ADSL.

"Connexion illimitée" certes, mais seulement en temps d'utilisation. Pas en volume de téléchargement. Le forfait inclut un quota de 1Go par mois, ce qui correspond à un usage modéré (la réception de mails, par exemple). Or, en bons internautes, les membres de la famille Spadaro naviguent sur Facebook, YouTube, envoient des emails avec pièces jointes, en réceptionnent, etc. Autant de données qui coûtent cher. 17 centimes d'euro le mégaoctet (Mo). 170 euros le gigaoctet (Go) Mais cela, la famille Spadaro l'ignore encore.

Début juin, c'est donc parfaitement confiant que Jean Spadaro prend connaissance de sa facture du mois de mai. En ouvrant l'enveloppe, il s'attend à lire un montant avoisinant les 62 euros, proche du coût de son abonnement illimité. Erreur. La somme est astronomique : 159 212 euros ! De quoi donner le vertige à un médecin urgentiste qui gagne pourtant confortablement sa vie.
"J'ai cru à une blague"

"J'ai cru à une blague ! Quand bien même j'aurais eu une utilisation extrêmement intensive d'Internet, je me demande encore comment il est possible d'atteindre une telle somme !", commente aujourd'hui l'intéressé qui estime avoir été "mal informé par le service clientèle d'Orange". Il reproche également à l'opérateur de ne l'avoir jamais alerté sur la dérive supposée de sa consommation.

A la suite de cette facture faramineuse, Jean Spadaro met de côté sa clé 3G+. "Je ne l'ai plus touchée", assure-t-il. Les facturent suivantes redeviennent d'ailleurs raisonnables.

Pour autant le cauchemar du Bellifontain n'est pas terminé. "Depuis le mois de juin, j'ai passé des heures à écrire des emails, des courriers ou à passer des coups de fil à Orange pour demander des explications. On m'a fait passer de plateforme téléphonique en plate-forme téléphonique, de service clientèle en service recouvrement. Personne chez Orange n'a été capable de m'apporter le moindre éclaircissement. Un véritable mur", assure le quadragénaire qui ne s'est jamais rapproché d'aucune association de consommateur, "par manque de temps et aussi parce que je faisais confiance à mes interlocuteurs". Au temps perdu s'ajoutent des agios : "Les mois qui ont suivi, Orange a tenté de prélever la somme sur mon compte, occasionnant des frais de rejet de la part de ma banque et des frais d'impayés de la part de l'opérateur. Environ 35 euros à chaque fois".

Aujourd'hui, Jean Spadaro a perdu patience et ne supporte plus la façon dont son opérateur considère son problème. "J'ai toujours eu des interlocuteurs très courtois mais qui à chaque fois m'assurent que mon cas est étudié, que mon dossier est en cours de traitement, que la personne concernée sera avisée. C'est un véritable mur", explique-t-il, fatigué par six mois "de combat".

Orange lui propose "un avoir"

Aussi, lorsqu'il est tombé par hasard, en fin de semaine dernière, sur l'article du site internet de l'Observateur du Valenciennois traitant de la facture de 46 000 euros du cafetier de Petite-Forêt, il menace Orange de contacter, lui aussi, la presse. "Le résultat ne s'est pas fait attendre, poursuit-il. Un chargé de clientèle et un chargé de recouvrement m'ont immédiatement répondu par mail lundi 16 novembre. Et dans la foulée, je me suis vu adresser un avoir de 136 529 euros." Un premier avoir de 22 622 euros lui ayant déjà été adressé en juin, Orange considère maintenant le dossier comme "définitivement régularisé". Une situation qui ne satisfait pas du tout Jean Spadaro qui, outre le fait que le compte n'y soit pas tout à fait, souhaite voir sa facture purement et simplement annulée.

"La date anniversaire de mon contrat est fixée au 21 février 2010. Je vais résilier tous mes abonnements chez Orange : clé 3G+, mais aussi téléphonie mobile et Internet", promet-il. Il était client de l'opérateur depuis 1997.

Pierre Chemel

Burqa, Niqâb




La mission parlementaire a démarré ses auditions sur l'interdiction du voile intégral, après la proposition de André Gérin, député-maire (PCF) de Vénissieux (Rhône), de prohiber la burqa en France. Parmi les personnalités consultées, la sociologue des religions, Leila Babes. Rue89 publie son intervention.

Ce qu'on appelle aujourd'hui le voile intégral, la burqa des Pachtounes d'Afghanistan et du Pakistan ou le niqâb des salafistes, me fait penser à un événement inoubliable : des milliers de femmes sorties manifester leur joie, sans leur voile.
La vision de ces femmes sans visage n'est pas banale, même au Maghreb

C'était le jour de la déclaration d'indépendance de l'Algérie. Ces femmes avaient jeté le voile qu'elles portaient depuis l'adolescence, noir ou blanc, avec le masque qui leur couvrait le visage, comme un acte civique. Ce n'était pas un mouvement organisé, elles ne s'étaient pas concertées. Par ce geste spontané, elles ont manifesté leur joie d'être libres, comme citoyennes et comme femmes.


En ce temps là, on ne parlait ni de burqa ni de niqâb, et encore moins de voile islamique. Le voile intégral était un fait de coutume, comme la virginité, symbole de l'honneur du clan. La joie des Algériennes fut hélas de courte durée, le voile reviendra par d'autres voies, avec le code de la famille, et les islamistes.

(...)le voile intégral est le signe le plus visible du refus du monde tel qu'il est. Aux hommes, il signifie l'interdiction de s'approcher du corps tabou. On ne parle pas à une femme en burqa, on ne la touche pas, on l'évite, par une sorte de pacte tacite de réciprocité.

Quelle ironie, que le voile intégral en vienne à représenter l'emblème de la pureté alors que sa justification s'appuie sur la croyance que le corps de la femme est obscène, « awra », y compris son visage et ses mains.

On l'aura compris, le voile intégral est le symbole d'un ordre moral qui refuse toute négociation, tout compromis avec une société jugée mécréante et dépravée. (...)
Suite:Rue89

Quand vous votez c'est vous qui choisissez

En marge du G20 à Pittsburgh, les forces de police US transformées en Robocops sur-équipés interdisent tout rassemblement de protestation dans les rues de la Ville.



Réfléchissez quand vous votez.

Pendant qu'il en est encore temps.

Source: Lepost.fr

Vive la vidéo surveillance

François Morel est pour la vidéo surveillance.

Il en parle sur France Inter:


Burqa Nikab, dérivés extrémistes d'un Islam franchouillard ?


Malek Chebel, Anthropologue des religions, spécialiste de l'islam, auteur d'une vingtaine de livres, Malek Chebel - Dictionnaire encyclopédique du Coran (Fayard, 500 p., 23 €). vient de publier une traduction du Coran (Fayard, 750 p., 26 €)

Pourquoi une nouvelle traduction du Coran, alors qu'il en existe de nombreuses en français ? Sont-elles toutes mauvaises ?

Je les ai toutes mentionnées dans mon livre, preuve que je les respecte. Certaines traductions sont bonnes, comme celle de Denise Masson dans "La Pléiade", mais celle de Jacques Berque, par exemple, poétise trop le Coran et celle d'André Chouraqui abonde en néologismes. Quant à moi, je me suis inscrit dans une problématique globale qui vise à réenchanter l'islam, un islam qui aurait retrouvé ses lettres de noblesse, ce qui explique le faste avec lequel j'ai voulu traduire de nouveau le Coran.

Dans votre préface vous dites vouloir "une traduction accessible à tous"...

Certaines traductions sont obscures, celle de Berque est élitiste, celle de Denise Masson, qui est certes accessible, a un peu vieilli. De plus, Masson n'a pas apporté une attention spécifique à des enjeux importants comme le voile, la sexualité, l'altérité, d'où des interprétations parfois timorées et sans couleur. J'ai travaillé pendant dix ans à cette édition pour offrir une traduction "saine" du Coran, c'est-à-dire non idéologique. Beaucoup de traducteurs ont imposé aux lecteurs une vision du monde qui était la leur et pas celle du Coran. Ils ont traduit en fonction de leur philosophie, de leurs passions et même de leurs inhibitions. Les questions sexuelles, en particulier, ont posé d'énormes problèmes à quelques traducteurs.

Vous avez déjà beaucoup travaillé sur ces sujets, sur le rapport de la littérature arabe à l'érotisme, montrant qu'il n'y avait là aucun refus du corps...

C'est très juste : il n'y en a pas. Mais pour étayer cette assertion, j'ai dû revenir à la source, aux étymologies anciennes ; j'ai par exemple exploré la plupart des ouvrages de jurisprudence, ainsi que les commentaires arabes du Coran. Ce qui me permet d'affirmer que non seulement les choses du corps ne sont pas impures, mais qu'il y a une sorte de valorisation de celui-ci, et, partant, de la sexualité en général. Il y a, certes, des tabous anciens qui sont reconduits, comme l'impureté des femmes pendant leurs menstrues, la sodomie, la zoophilie, les amours multiples, mais pour le reste il y a une très grande liberté sur la question de la consommation sexuelle. Chose étonnante, dans le cadre de la sexualité adulte, la femme est consultée à tout moment du processus, de la séduction initiale à la jouissance. Elle est partenaire à part entière du mariage (qui n'est pas valide sans son accord) et de son interruption, car aujourd'hui la femme peut demander le divorce autant que son mari, ce qui n'était pas le cas il y a seulement quelques années.

De tels propos ne risquent-ils pas de vous attirer des ennuis, et c'est un euphémisme ?

Entre avoir des ennuis et trahir le lecteur, mon choix est fait. La vérité comme la liberté sont les axes principaux de mon rapport à l'écriture. Sans liberté, sans vérité, le mieux, pour moi, c'est de devenir ermite. Ces règles de vie, je les ai appliquées à la nouvelle traduction du Coran, car il fallait en finir avec les traductions qui "détraduisent" le Coran. Grâce à une démarche progressive, j'ai voulu apporter une part de rationalisme. D'ailleurs, aucune religion ne peut quitter son immaturité sans qu'elle ait assumé une large part de rationalisme. Les fondamentalistes donnent à voir un islam piétiste, très éloigné de cette perspective. Je refuse de baisser les bras ou de me laisser aller au défaitisme. Il y a une modernité réelle à trouver au sein de l'islam.

Barack Obama, dans son récent discours du Caire, a cité à plusieurs reprises le Coran. Qu'avez-vous pensé de ce discours, notamment des propos sur les femmes ?

C'est une vision américaine des relations entre les hommes et les femmes en islam. Il faut regarder de plus près les rapports d'Obama avec les musulmans. Etre né de père musulman donne sûrement plus d'empathie avec le texte sacré, mais cela suffit-il à bien l'interpréter ? Barack Obama veut casser le manichéisme des années Bush, effacer l'affrontement idéologique avec l'islam, mais il ne résout pas encore le problème de la burqa, la place inégalitaire des femmes dans la société islamique ou l'affrontement à peine masqué entre Orient et Occident.

Ces questions vous les abordez dans le volume qui accompagne votre traduction, le "Dictionnaire encyclopédique du Coran". A l'entrée "visage", vous dites "vitrine de l'âme". Alors pourquoi les femmes devraient-elles le cacher ?

Ce Dictionnaire encyclopédique est là pour fournir un certain nombre de clés. J'aime dire que c'est la clé du trésor qu'est la nouvelle traduction du texte sacré. Et sur cette question du voile, le Coran ne dit absolument pas qu'on doit se cacher le visage. Au verset 30 de la sourate XXIV on dit aux croyants "de baisser leurs regards et d'être chastes", au verset 31 on dit la même chose aux croyantes.

Mais on leur demande de "rabattre leurs voiles sur leur poitrine" et ne montrer leurs "atours" qu'à leurs époux, pères, etc.

On est là dans un contexte qui recommande la chasteté pour les deux sexes, précisément comme l'une des vertus du musulman. Mais aucune obligation n'impose le voilement du visage. Du reste seul le XXe siècle a voilé les femmes musulmanes. Et si aujourd'hui tout cela prend une telle ampleur, c'est que l'islam est en repli, comme l'ensemble de la société. A ce propos, la révolution islamique en Iran a été un tournant. Depuis, la religion est pilotée par des idéologues et des prédicateurs, et notre agenda intellectuel est indexé sur leurs choix doctrinaux.

Le Coran dit clairement qu'il faut lutter contre l'insubordination des femmes. Cela peut-il aller jusqu'à la lapidation ?

A aucun moment il n'est question de lapider les femmes. Le mot lapidation n'est employé qu'à propos de Satan. En pèlerinage, on lapide Satan, on lui envoie des pierres. Lapider les femmes, c'est encore une de ces choses sorties de la tête des misogynes.

Qu'en est-il de la burqa et du nikab que des femmes vivant en France choisissent de porter ?

La burqa est un vêtement tribal "afghistanais", contraction entre deux mots, afghan et pakistanais. Avant d'essaimer à la faveur des dix dernières années, il était localisé territorialement. Le nikab est à l'origine une voilette que la femme maghrébine mettait devant le visage. La surenchère maintenant voudrait que l'on combine le tchador, qui couvre les cheveux et le cou, et le nikab, qui cache le visage. C'est une mixture entre plusieurs traditions locales, ce qui prouve bien que cela n'a rien à voir avec la religion de lumière qu'est l'islam.

Les femmes, en Occident, se sont battues pour avoir le droit de sortir "en cheveux" sans être considérées comme des prostituées, pour se libérer de tous les carcans vestimentaires. Alors voir des femmes revendiquer un carcan est une énigme...

En effet, et c'est bien là la marque du repli identitaire dont je parlais plus haut : dans certains pays arabes ou musulmans, pas très loin d'ici, il y a encore des femmes qui se battent pour accéder à l'école et d'autres veulent travailler ou voyager. Ici, elles revendiquent la burqa. Qui peut me faire croire que c'est là la grande civilisation qui a donné Avicenne, Farabi, Averroès, Ibn Khaldoun et tant d'autres ? Il y a un impératif premier : pour être accepté universellement, l'islam doit offrir un meilleur visage. Un visage de lumière si possible !

Propos recueillis par Josyane Savigneau

LeMonde.fr

Contrôler les SMS pour lutter contre les bandes ? Mais...

Planète Nova nous apprend que c'est officiel, le flicage des SMS sera bientôt usuel alors que jusque là il fallait une dérogation spéciale, concernant les cas les plus graves.
A l'initiative: Christian Estrosi, député-maire de Nice et porte-drapeau de la lutte contre les bandes. Une proposition de loi examinée le 23/06/2009 par l'Assemblée Nationale sur "les violences de groupes" prévoit de détecter les bandes ayant l'intention de commettre des violences, y compris par la surveillance des blogs et des SMS.
Concernant les blogs, il s'agit du domaine publique, mais concernant les SMS...il s'agit du domaine privé....Maintenant on peut rentrer chez vous sans frapper !

On se souvient du jeune menuisier sans histoire d'Abbeville qui avait passé 24 heures en garde à vue pour "non dénonciation de crime" après avoir reçu le texto suivant : "Pour faire dérailler un train, t'as une solution ?"...

Pratique l'insécurité mise en avant afin de pouvoir contrôler tout le monde... Décidément la technologie semble nous rendre "in"dépendant afin de permettre un flicage en règle dans le pays de la liberté...conditionnée et conditionnelle...

Image truquée issue du film "1984" George Orwell

The Sarko Bling's Club



Le ridicule porte un nom: Morano